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Comme je le disais, cette semaine fut assez calme car sous la demande de Bill, nous étions pas sortis pour qu'il puisse dormir durant toute la semaine. En parlant de dormir, je m'étais surpris plusieurs fois à faire des rêves plutôt osés sur mon frère et moi et le plus inquiétant était que je prononcer réellement son nom pendant mon sommeil. Heureusement nous ne dormions pas au même endroit et il n'avait pour l'instant rien entendu. Enfin, du moins je l'espérais.
Nous étions donc Samedi matin et Georg et Gustav n'avaient pas lâché l'idée de fêter le retour de Bill parmi nous comme il le fallait. Ils étaient donc entrain de prévoir tout ce qu'ils voulaient pour la fête de ce soir, lorsque Bill se montra entouré de son drap bleu pâle, les yeux encore à moitié fermés.
B : c'est bon les gars continuez mais quand vous irez chercher tout ce qu'il vous faut laissez Tom avec moi, je voudrais lui parler
Ge en riant : P'tain vous voulez encore recommencer vos cochonneries alors il faut qu'on vous laisse seuls ?! C'est ça ?
B en me regardant dans les yeux : Exactement !
Je préférais alors me taire plutôt que de dire quelque chose que je risquais de regretter. La demande de Bill m'intriguait, pourquoi voulait-il que l'on soit seuls alors que d'habitude nous partagions tous avec Gustav et Georg ? j'étais impatient de l'apprendre...
Comme toujours lorsque l'on attend quelque chose, le temps passa le plus lentement possible...
Vers 3h les 2 autres étaient partis et je me retrouvai enfin seul avec Bill. J'attendais qu'il finisse de prendre sa douche tranquillement, installé dans un des fauteuils du studio d'enregistrement. Les gens qui étaient d'habitude avec nous avaient aux aussi libéré les lieux pour la fête de ce soir. Bill et moi étions donc totalement seuls. Alors que cette pensée me traverser l'esprit, je le vit apparaître vêtu en tout et pour tout d'un peignoir de bain blanc. Ses cheveux mouillés lui collaient la peau d'une façon très sexy. Décidemment cet entretien s'annonçait difficile à supporter. Il vint alors s'assoire dans un fauteuil près du mien. Il s'assit en tailleur mais rabatit les pant de son peignoir entre ces jambes de sorte que je ne puisse rien apercevoir de ces parties...« intimes » que j'avais pourtant vu de nombreuses fois, dans des conditions tout à fait banales. J'attendis qu'il brise le silence.
B : Tom...ce que je m'apprête à te dire n'est pas facile à dire, je te demandes de la compréhension et du calme, je veux que tu me laisse terminer ok ?
T : Ok
B : promis ?
T : arrête tu commences à me faire peur !
B : Tom je suis sérieux, tu promets ?
T : ok ok promis
B : Bien alors tu te rappelle lundi dernier quand je suis rentré ?
T: Oui, évidemment...
B : On a passé l'après midi ensemble à travailler...
T : Je sais...
B : Tout au début, j'ai reçu un appel, tu t'en souviens ?
Ce fameux appel, évidemment que je m'en rappelais...
T : Oui je crois
B : Eh bien je voudrai te parler de la personne qui m'a appelé ce jour là
Enfin l'heure de vérité, peut-être que je connaissais cette fille et qu'il ne voulait pas que je saches qu'il sortait avec elle ? Je me demandais encore pourquoi il n'avait pas voulu me parler de cette fille... Et j'étais impatient de le savoir.
B : C'est quelqu'un que j'ai rencontrer là bas...
Comme si je ne m'en doutais pas...
B : ...Et de qui je suis devenu très proche.
J'aurai pu m'en douter. Mon frère n'était pas du genre à oublier facilement quelqu'un avec il avait passé « quelques bons moments ».
T : Tu sors toujours avec elle ?
B : Oui et non, on ne doit pas se voir pendant un moment mais on peut dire que ce n'est pas vraiment fini...
T : je la connais ?
B : Non... Tom... c'est...c'est un garçon...
En disant ça il avait tourné la tête pour me fixer dans les yeux et guetter ma réaction. Et il ne fut pas déçu du spectacle...
T : Putain c'est pas vrai ?! C'est pas possible !!
B : Tom attend, du calme, laisse t'expliquer
T : Ta gueule !
B tristement : Tom...
Je pris alors ma veste posée sur la table à coté de moi et me précipitait hors de l'appartement, oubliant totalement la promesse faite à mon frère. Derrière moi, j'entendis Bill que disait
B : Merde, et moi qui croyais que tu comprendrais !...
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